Compromis entre menace et renouveau

Là où certains trouvent une menace, les experts en sécurité informatique y voient une source de revenu inépuisable. Parmi les objets connectés, plusieurs sont sans surveillance et sont ciblés par les cybercriminelles. Parmi ces objets connectés, l’on peut enregistrer ceux qui ont un accès à distance ancien. Le concept est simple, cet accès est facile à pirater pour les hackers mais aussi facile à réparer avec une configuration simple pour les experts informatiques. Pourtant, il y a lieu de constater que les fabricants des objets connectés avec un accès ancien ne se soucient pas de cette simplicité. Ces objets sont comme des pots de miel qui attirent les cybercriminelles. Durant un test en janvier 2016, cinq familles de malwares nouvellement créées ont été recensés. Pour nettoyer un objet affecté, il suffit de mettre en route une technique de monétisation par le biais de nouveaux points d’accès.

Un accroissement du nombre d’objet connectés d’ici 2020

D’ici 2020, le marché devra s’attendre à accueillir environ 20 milliards d’objets connectés. D’après une étude effectuée durant l’année 2015, on a constaté une certaine la nuance entre entreprise de sécurité informatique et une organisation de maintenance informatique. Aussi, plus de la moitié de ces objets connectés attendus est largement dépourvue d’une protection basique avec un système de verrouillage suffisamment puissant. Le marché est alors encore avantageux. Plusieurs organisations de maintenance informatique se proposent d’ores et déjà à aider les start-up dans le renforcement de la sécurité des objets connectés. En outre, le marché dans la conception d’objets connectés spécifiques reste encore ouvert à tous.