Sécurité informatique : comment minimiser les risques ?

Le piratage informatique sévit actuellement dans les entreprises et les petites structures sont les plus touchées, principalement parce qu’elles confient la gestion de leur sécurité informatique à du personnel non spécialiste. En effet, ce choix exposerait davantage les PME et TPE à de plus grands risques.

Etude des cas des entreprises

Une récente étude effectuée par Kapersky vient de démontrer que 42% des entreprises de toutes tailles estiment que leurs personnels sont impliqués dans toutes les démarches en matière de sécurité informatique mais qu’elles n’exploitent pas entièrement tout le potentiel des solutions dont elles disposent. Et les priorités ne sont pas les mêmes pour chaque structure car si les grandes entreprises misent davantage sur la protection des systèmes critiques, les PME et TPE investissent beaucoup plus sur les solutions anti-malwares. Mais aucune d’entre elles ne s’est penchée sur la question du BYOD qui devrait pourtant être un sujet capital dans la sécurité informatique. Selon toujours les études de Kapersky, l’utilisation de terminaux mobiles au travail est devenue un fait banal que les entreprises y accordent peu d’attention. Or, c’est l’un des plus grands portails d’accès au piratage informatique.

Une ruée vers les solutions gratuites

Lorsqu’on parle de sécurité informatique, bon nombre d’entreprises pensent également à leurs données personnelles ainsi que celles de leurs clients. Seulement, au lieu de confier leur gestion à des prestataires expérimentés, elles les délèguent à leur personnel en interne. Et la principale raison de ce choix est d’ordre financier, sachant que les petites structures ont un budget restreint en ce qui concerne la gestion des données. Et au vu d’un tel contexte, la plupart d’entre elles ont recours aux solutions gratuites. Quant aux plus grandes entités, elles préfèrent utiliser les offres payantes car elles privilégient le côté professionnel. Le choix de l’infrastructure est cependant très divergeant car 68% d’entre elles préfèrent les serveurs physiques, 52% optent pour les serveurs virtuels et 26% choisissent les systèmes de bureaux individuels.