Le juste milieu

Le Cloud hybride se matérialise par l’utilisation d’un mix de ressources de Cloud public et Cloud privé. Ce système s’adresse ainsi aux DSI peu enthousiastes à l’idée de confier l’intégralité de leur infrastructure au Cloud public. Ceux-ci peuvent alors trouver le juste milieu en continuant de solliciter leur serveur interne en ce qui concerne la sauvegarde informatique. Effectivement, le Cloud hybride permet de mieux conjuguer les atouts du Cloud public (flexibilité, rentabilité, montée en charge, etc.) avec les soucis liés à la sécurité, à la gouvernance et à la gestion de l’information.

L’évolution de l’infrastructure informatique

L’évolution de l’infrastructure informatique impose un modèle de sauvegarde informatique approprié. Le Cloud hybride révèle alors toute son utilité à l’heure où cette première est actuellement constituée de toute une palette d’applications. A leur tour, chacune d’entre elles exige effectivement un mode de gestion particulier. Certaines applications associées à une certaine forme de réglementation requièrent effectivement un stockage en interne, tandis que d’autres qui se révèlent plus souples peuvent être sauvegardés dans le Cloud public. De cette manière, les DSI peuvent facilement trouver un équilibre entre une infrastructure héritée et les questions liées au coût. A noter enfin qu’une étude récente a permis d’apprendre que les firmes britanniques conservent environ 50 % de leurs applications en interne. Le reste est réparti dans le Cloud privé et le Cloud public.