Maintenance informatique : trois phases pour migrer vers un nouvel OS

Lorsque des évènements majeurs font vibrer le paysage informatique, à l’instar de la disponibilité d’un nouveau système d’exploitation, les entreprises, quelle que soit leur taille, affichent la plupart du temps leur intérêt. Mais parallèlement à cela, elles se posent aussi des questions relatives aux avantages que peuvent présenter le nouveau système d’exploitation. Et pour cause, la sécurité de leurs données, voire de tout le système informatique est en jeu. Elles doivent être au fait des divers risques pouvant entraîner des conséquences néfastes.

Phase 1 : élaborer un plan

Tout d’abord, avant de migrer vers un quelconque nouveau système d’exploitation, les responsables informatiques doivent impérativement évaluer les coûts et les bénéfices. En effet, mis à part le prix de la licence de la nouvelle version proprement dite, des coûts supplémentaires seront engagés tels que les mises à jour matérielles et logicielles, les modifications de l’infrastructure réseau ou la formation des utilisateurs. D’après Gartner, le coût de la précédente vague spectaculaire de migration de Windows XP vers Windows 7 est estimé à 1200-2000 $ par ordinateur.

Mais au-delà des coûts, les sociétés doivent tenir compte d’une réalité : continuer à utiliser un système d’exploitation obsolète peut s’avérer néfaste puisque cela augmente les risques et les vulnérabilités. Et pour s’assurer que le nouvel OS soit performant, il faut qu’il soit testé afin d’identifier toute éventualité d’incompatibilité avec les logiciels, les matériels ainsi que les services informatiques. Par ailleurs, les responsables informatiques doivent veiller à ce que des copies de sauvegarde des données soient disponibles et bien protégées pour écarter les actes de piratage.

Phase 2 : la migration pilote

Une migration pilote s’avère indispensable pour que le scénario soit exécuté en entier, sans omettre aucune étape. Cela permet à la fois d’identifier et de mettre fin aux points faibles techniques ou organisationnels non traités lors de la phase de planification. Normalement, le nombre d’ordinateurs qui fonctionnent correctement et qui contiennent tous les logiciels liés à la sécurité informatique ainsi que les données doivent correspondre au nombre d’utilisateurs. Ces derniers peuvent ainsi être immédiatement opérationnels.

Phase 3 : la migration proprement dite

Pour assurer la sécurité de l’information durant le processus de migration, les responsables informatiques doivent tenir compte de quelques paramètres non négligeables.

  • Stockez les copies de sauvegarde dans des endroits bien sécurisés et dont l’accès fait l’objet d’un contrôle strict.
  • Informez les employés des éventuels travaux de maintenance informatique.
  • Accordez un peu de temps à vos fournisseurs avant d’entamer le processus de migration afin qu’ils puissent effectuer une mise à jour de leur produit.