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Infogérance à Paris : le Cloud gagne du terrain

L’émergence de l’infogérance Cloud dans les entreprises

Depuis l’émergence du Cloud computer, les contrats d’externalisation d’infogérance à Paris ne cessent d’augmenter. D’ailleurs, dans toute la France, le nombre de contrats a doublé en 2014 avec un taux d’accroissement de 75%. Malgré la crise qui touche tous les secteurs économiques, le domaine informatique reste solide et tient debout grâce à cette avancée. D’après les pronostics, cette fragmentation est bonne pour perdurer. Aussi, il est lieu de pouvoir affirmer que le degré de contrôle des grandes entreprises du Cloud est assez élevé. Cette évolution d’état d’esprit du département des SI peut s’expliquer entre autres par une réduction considérable des coûts liés à l’infrastructure ou des fournitures.

La sauvegarde de données dans le Cloud en quelques chiffres

Le stockage dans le Cloud continue sa progression au sein des grandes entreprises. Une augmentation de volume est remarquée, même en externalisation en infogérance Paris et touche progressivement les grandes villes de l’hexagone. Le stockage virtualisé et le Cloud connaissent un essor considérable en gagnant 8 points soit 25%, entre l’année 2013 et 2014. Ainsi le budget destiné au stockage de données dans les entreprises connaît également un accroissement. Pour une organisation de plus de 500 employés, 53% de hausse est constatée pour l’année 2015, contre 39% pour une entreprise de 100 à 500 employés. Toutefois, la question quant à la souveraineté des données qui sont stockées dans le Cloud laisse certains perplexes. Face à ce débat, le pouvoir public français lance le « Cloud national ». Ce programme est encore en cours d’exécution.

Infogérance en Ile de France : métier prometteur dans toute la France

Secteur numérique, évolution du métier, rémunération intéressante

Les découvertes dans le secteur numérique ne cessent d’émerger sur le marché. Pour suivre cet essor, il est nécessaire de savoir recruter ou de former les bonnes personnes. En matière d’infogérance Ile-de-France par exemple, les demandes de maitrise de plusieurs langages de programmation sont nécessaires. En effet, la maitrise d’un langage de programmation spécifique impacterait sur le salaire. Scala qui se place dans la programmation la mieux payée, avec 53 473 euros mensuels soit 50% du salaire moyen dans le monde numérique. Viennent ensuite Matlab et Python pour une rémunération respective de 41 428 euros et 42 476 euros. Les plus recherchés sont, sans surprise, Java, PHP et SQL, mais ne sont pas les mieux payés.

30% des offres en Ile-de-France

L’Ile-de-France se classe en première place dans la liste des régions de France qui observe le plus d’offre dans le secteur numérique. Comme l’infogérance en Ile-de-France est en plein essor, ces statistiques ne sont pas une surprise. Selon cette enquête, près d’une offre sur trois se trouve dans la région francilienne pour 2016. Cela représente 30% de l’offre nationale, ce qui permet à cette région de tirer le salaire moyen national à elle seule. On rencontre 30 361 offres dans la capitale soit 29% des offres nationales, situation qui est expliquée par la présence de 40% des établissements numériques. L’Ile-de-France est la seule région qui propose un salaire supérieur d’environ 10% par rapport au salaire moyen en CDI, soit 38 881 euros. Même si certaines organisations n’en proposent que 35 646 euros, cette rémunération dépasse toujours de 4% le salaire national moyen.

Infogérance en Île-de-France : une évolution en vue grâce au GT SI

Un secteur prometteur

Grâce au GT SI, l’infogérance en Île-de-France est promise à un bel avenir. Dédié aux systèmes d’information, ce nouveau champ d’application de l’innovation numérique entre dans le plan stratégique 2013-2018 de Systematic Paris-Region. Il permet notamment de configurer les DSI et les infrastructures numériques d’une toute autre manière. La conception des solutions logicielles disruptives est ainsi empreinte de la dynamique R&D du pôle. Le GT SI revalorisera également le Système d’information, en créant des modèles de synthèse résolument modernes, lesquels garantiront à leur tour la compétitivité des entreprises.

GT SI en quelques points

Cette évolution de l’infogérance en Île-de-France peut se résumer en quelques points. Le premier est l’amélioration des solutions d’ERP 2.0 en configurant autrement les échanges d’informations, ainsi qu’en élaborant une intelligence collective. Le second est un suivi en temps réel des partenaires et clients, grâce à la mise au point de SMAC (Social Mobile Analytics Cloud). GT SI rime aussi avec l’innovation en termes de sémantique, qualité et complétude des données. L’on parle ici des pratiques de modélisation, de technologies, d’agrégation, d’intégration et d’anonymisation statistique. Il y a aussi la gestion exclusive du parcours des données, en valorisant ces données et l’information (archivage sécurisé, traçabilité, spécification des données sensibles…).

Infogérance à Paris : vers un système d’information énergétique

Un nouveau système, de nouveaux impératifs

Un système d’information énergétique amène un prestataire en infogérance à Paris à faire un suivi (partiel ou total) par la mesure de la performance énergétique du patrimoine. Sa mise en œuvre passe par une bonne connaissance des interlocuteurs dans un système d’information. Il faut également prendre en compte les problématiques énergétiques. Les spécifications fonctionnelles s’avèrent également importantes, pour garantir un échange optimal avec les maîtres d’œuvre.

Les trois piliers d’un SI énergétique

Un prestataire en infogérance  à Paris bâtit un SI énergétique sur trois piliers : des capteurs, de la communication et des logiciels. Ceux-ci requièrent une gestion optimale afin d’assurer un meilleur rapport technico/économique. Cette approche évite notamment une surabondance d’instrumentation, laquelle implique un coût de déploiement et de maintenance exorbitant. De plus, très peu de prestataires sont capables d’évaluer correctement un réétalonnage.

Optimiser les trois piliers

Un SI énergétique bien élaboré implique des capteurs, des logiciels et un support de communication optimisés. En effet, la valorisation du parc de mesure existant doit être faite en dépit de sa grande hétérogénéité. En ce qui concerne les logiciels, un dimensionnement conforme aux spécificités du projet est recommandé. Plusieurs paramètres sont à prendre en compte (ergonomie, volume d’informations à traiter, traitements des données pour des besoins de prédiction…). Enfin, la communication doit impliquer des protocoles comme Modbus, Knx, BACnet, Lonworks…

Infogérance à Paris : un secteur en essor dans un grand pôle économique

Regard sur l’importance économique de l’Île-de-France

C’est entre autres dans la région parisienne qu’est située La Défense, le plus important quartier d’affaires d’Europe. Elle concentre plusieurs milliers d’entreprises réparties sur plus de 3 millions de mètre carré de locaux professionnels. On retrouve pratiquement la même intensité de l’activité  économique à Bercy (XIIème arrondissement), dans le Quartier Central des Affaires (VIIIème arrondissement) ou encore à Montparnasse (XVème arrondissement).

Si l’infogérance à Paris connaît un important essor, c’est surtout parce que les acteurs de ce domaine bénéficient d’un espace économique pertinent. À l’instar des pays qui s’appuient sur la force de l’UE et de la zone euro, les prestataires parisiens proposent leurs offres aux TPE-PME, mais également aux grands groupes installés dans les centres d’affaires de La Défense ou  à Bercy.

Comment ces prestataires collaborent-ils avec leurs clientèles ? Quelles sont les raisons fréquentes qui poussent les entreprises parisiennes à opter pour l’infogérance ? Puis, l’infogérance est-elle effectivement avantageuse dans la pratique ? C’est à ces questions que nous allons tenter d’apporter des éléments de réponse.

Ce qu’apporte l’infogérance aux entreprises parisiennes

Il y a des entreprises qui confient la gestion de l’ensemble de leur parc informatique (entretien, réparation des matériels, mise à jour de logiciels, etc.) à des prestataires spécialisés. Généralement, les sociétés qui recourent à cette solution œuvrent dans des secteurs autres que l’informatique et le web.

D’autre part, l’infogérance peut également être partielle et/ou temporaire. Cette option est surtout adoptée par les entreprises qui doivent faire face à des surcharges de travail. Cela permet par exemple d’éviter d’embaucher des intérimaires lorsque des salariés partent en congé, ou bien durant les jours fériés.

Infogérance : il était une fois Watson de IBM…

Analyser les données non structurées

Au tout début du mois de mai 2016, IBM en a fait savoir son intention de mettre à contribution son superordinateur baptisé Watson, dans le renforcement de la sécurité informatique. Il promet même une première version Beta avant la fin 2016. Dans son communiqué, le géant de l’informatique a mis en avant l’un des atouts majeurs de Watson. L’on parle de la capacité de celui-ci à étudier les « données non structurées », avec l’ambition de dégager des informations pertinentes pour les prestataires en infogérance. Ces derniers pourront entre autres éliminer les « faux positifs ». À rappeler que les « données non structurées » désignent les données exprimées en langage naturel (sous forme de texte, de posts de blog ou de visuels). Selon Big Blue, elles représentent 80 %des données générées quotidiennement à travers le monde.

Watson, un mode opératoire très prometteur

Watson s’adresse surtout à l’équipe de RSSI du prestataire en infogérance. Cet IA  de marque IBM lui sera surtout d’une grande aide dans  l’identification des menaces qui planent sur une entreprise. En effet, son rôle consiste principalement en l’analyse des sources de données multiples. Ainsi, Watson ne se limitera pas à générer des réponses. Il émettra aussi des hypothèses, des argumentaires avérés ou encore des recommandations. Ce mode opératoire s’avère très productif dans l’analyse de malware. Il permettra d’identifier automatiquement les évolutions et variantes d’un même logiciel malveillant. Très souvent, les hackers les conçoivent de diverses manières, dans le but de berner les antivirus classiques. Enfin, grâce au succès de la version SAS (Software As a Service) de Watson, IBM est très confiant de l’efficacité de ce système en matière de cybersécurité.

Infogérance : focus sur la problématique de la cybersécurité

Infogérance : entre avantages et risques

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la notion, ou plutôt la pratique de l’infogérance n’est pas nouvelle, en tout cas dans le domaine de l’informatique. Faire appel à une entreprise tierce pour gérer l’ensemble ou la partie du service informatique, c’est d’abord s’assurer que les tâches soient bien exécutées. Effectivement, dans la pratique, le donneur d’ordre est souvent une entreprise qui n’est pas spécialisée dans l’informatique : d’où la nécessité de recourir à un prestataire ayant une expérience probante dans ce domaine. Par ailleurs, l’infogérance – et la sous-traitance, de manière générale – permet au donneur d’ordre d’optimiser la gestion de son personnel. Par exemple, cela lui évite d’embaucher des salariés en CDD pour exécuter des tâches qui sont soit ponctuelles soit complexes. Mais si l’infogérance s’avère pratique, elle présente aussi des risques importants en matière de cybersécurité.

Le risque-zéro n’existe pas en infogérance informatique

L’espionnage industriel est un délit vieux comme le monde. Dans le cadre d’une infogérance, le donneur d’ordre confie souvent des tâches informatiques à une entreprise spécialisée, mais prend-il les précautions nécessaires ? Pas vraiment. En tout cas, dans la pratique, la comptabilité n’évalue jamais à l’avance le coût financier d’un éventuel piratage ; coût financier, mais aussi coût en termes d’image, notamment quand les hackers arrivent – et sans grande difficulté – à se procurer les données personnelles des clients. Au final, la prévention doit être discutée par le service informatique interne avec le service marketing, sans oublier la comptabilité. Et dire que les services comptabilité des grandes entreprises incluent, dans leurs budgets annuels, les éventuelles amendes ; mais elles ne réalisent la menace que quand des sociétés comme Sony Pictures se trouvent entremêlées dans les conflits géopolitiques américano-nord-coréens.

 

Infogérance informatique : les TPE-PME plus que jamais sollicitées

Infogérance PME : une solution de maintenance informatique avantageuse ?

De manière générale, les entreprises ont recours à l’infogérance parce que l’informatique ne fait pas partie de leurs activités. Dès lors, confier un service informatique à un prestataire spécialisé permet à une PME, en particulier, de se consacrer pleinement sur ses objectifs de production. Le suivi permanent est une formule classique, au même titre que l’assistance téléphonique ou le déplacement sur site d’un technicien de maintenance informatique. La concurrence fait rage parce que les prestataires ont très tôt compris que les TPE-PME sont très demandeurs et très preneurs des services de prestataires spécialisés ; et cela va de soi que la concurrence est gage de bon rapport qualité-prestation. Ces services sont souvent offerts en pack, donc concrétisés par un contrat d’infogérance.

Contrat d’infogérance : gare aux clauses cachées !

Avec certains prestataires, la réduction du coût du déplacement de l’expert ou bien l’accès à la hotline gratuite est assujettie à un abonnement mensuel. S’y ajoute le montant minimal du contrat d’infogérance (environ 140 euros HT par mois), sans compter que le contrat doit représenter une importante partie du parc informatique (généralement 75 %). Dans tous les cas, les tarifs affichés sont hors taxe et s’accompagne de conditions minutieusement régulées. Comme le veut la tradition commerciale, le formulaire de souscription au contrat foisonne en astérisques qui renvoient à des conditions restrictives, rédigées dans un format illisible. Prudence est mère de sûreté, comme on dit.

L’infogérance en perpétuelle évolution

L’époque des méga-deals révolue

Selon des analystes, l’infogérance fait actuellement l’objet d’un changement notable. Cette prestation voit en effet ses contrats augmenter en nombre sur le long terme, mais diminuer en valeur unitaire. En d’autres termes, les entreprises préfèrent engager un certain nombre d’experts en outsourcing, plutôt que de signer un contrat pluriannuel avec un seul prestataire. Les analystes d’ajouter qu’elles voient en ce mode opératoire une source d’avantage stratégique, et non d’économies significatives.

Changement de nature

L’évolution de l’infogérance n’est pas confinée sur le seul point relatif au contrat. Ces derniers temps, cette prestation change effectivement de nature. Selon toujours les analystes, les prestataires ne sont plus sollicités pour la maintenance du parc informatique ou les sauvegardes des serveurs. Le travail consiste plutôt à répondre, de manière ponctuelle, aux attentes de chaque profil d’utilisateur d’une entreprise. Il peut aller donc de la réparation de l’ordinateur portable d’un haut-responsable, jusqu’à la gestion d’une station de travail d’un opérateur en machine industrielle. Le délai d’intervention peut ainsi varier d’un profil de travailleur à un autre.

Le Service Desk

Le Service Desk constitue l’une des prestations les plus sollicitées en matière d’infogérance. Il consiste en premier lieu à gérer tous types de soucis d’ordre technologique, auxquels les collaborateurs d’une entreprise peuvent être confrontés. Le Service Desk inclut également le Out-tasking, c’est-à-dire des prestations spécifiques à la demande, ainsi que des prestations personnalisées basées sur les besoins spécifiques d’un client. Par ailleurs, le Service Desk donne lieu à un transit de données. L’entreprise peut alors être amenée à louer les services d’un outsourcer, afin de s’assurer que ces données sont stockées selon les « règles de l’art ».

Infogérance : pierre angulaire de la croissance des ESN

Au lendemain de la crise de 2008

Pour cette année 2016, le marché des ESN (Entreprises de services numériques, anciennement SSII) est promis à une progression à hauteur de 2,7 %. Cette prévision émise par Franck Nassah du cabinet PAC (Pierre Audouin Consultants) est basée sur des revenus et profitabilité en hausse. Ceux-ci se trouvent effectivement boostés par de nouvelles activités comme le Big Data, la cybersécurité et l’infogérance. Monsieur Nassah d’ajouter qu’on assiste actuellement à l’avènement de la transformation digitale au niveau des entreprises. L’univers informatique a ainsi tourné la page de la crise économique qui a mis à mal le marché des ESN.

L’émergence de Devoteam

Devoteam figure parmi les principaux bénéficiaires de l’avènement de l’infogérance, du Big Data et de la cybersécurité. Justifiant actuellement de 485 millions d’euros de recettes, cette entreprise n’est pas encore énumérée dans la liste des leaders du domaine. Son numéro 1, le dénommé Stanislas de Bentzmann se veut néanmoins très optimiste. Se basant sur ses résultats pour le moins reluisants de 2015, il aspire à une recette de l’ordre de milliard d’euros pour les années à venir. Notons qu’en 2015, Devoteam a déjà vu son chiffre d’affaires augmenter de 7,5 %.

La place de l’infogérance chez les acteurs du marché des ESN

L’infogérance a surtout permis aux néophytes comme Octo Technologies ou Captain Dash de se frayer un chemin dans le marché des ESN. Le président du Syntec numérique, le dénommé Guy Mamou-Mani explique ce phénomène par le fait qu’en matière d’évolution technologique, l’agilité compte beaucoup plus que la taille. En effet, les entreprises rangées sous la bannière SMACS (social, mobile, analytics, cloud, sécurité) réalisent actuellement 20 % de la croissance, alors qu’elles ne représentent que 10 % du marché. Enfin, il est important de noter que la rentabilité est bel et bien au rendez-vous chez les entreprises ESN. Ce paramètre fait grimper le taux d’occupation à 90 %, ce qui fait notamment oublier les 75 % de la période 2008-2009.

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