Archive for 16 août 2016

Sécurité informatique : respect de la confidentialité des données bafouillé par Pokémon GO

Existence d’application fake de Pokémon Go

Pokémon Go est le jeu le plus joué du moment. Ce jeu, très addictif en réalité, est disponible sur Android et iOS, en utilisant la géolocalisation. Il permet de « trouver » des Pokémons mais aussi représente une énorme faille dans la sécurité informatique. Pour son démarrage, le jeu n’est sorti que dans 3 pays dans l’Australie, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande. Pourtant, l’on a déjà remarqué la création d’une application fake, téléchargeable de façon non officielle. Créé par les cybercriminels, cette application est un assemblage du jeu suivi d’un dangereux malware. Ce dernier appelé Droidjack, permet d’accéder à plusieurs applications de l’appareil à distance. Le hacker espionne l’utilisateur sans qu’il ne s’en aperçoive.

Accès facile aux données sensibles

Le téléchargement officiel du jeu ne réduit pas moins la violation de la sécurité informatique et des informations personnelles. En effet, le principe c’est de pouvoir suivre un trajet bien défini en vue de trouver un Pokémon et le capturer. Pour permettre cela, l’application a accès au GPS, à l’horloge et à la caméra pour pouvoir capter la localisation Google. Toutefois, les observateurs restent sceptiques, l’application enregistre tous les déplacements de son utilisateur. Cet enregistrement peut être classé en tant qu’information sensible. Si par malheur Niantic Labs se fait pirater, les hackers pourront suivre et étudier tous les déplacements de chacun. Cela leur faciliterait la tâche pour cambrioler une maison en toute impunité. Le risque est encore plus énorme au sein d’une organisation ou d’une entreprise. L’application pourrait être utilisée pour dérober des informations secrètes.

Sécurité informatique : vers une ouverture de perspectives grâce aux appareils connectés

Compromis entre menace et renouveau

Là où certains trouvent une menace, les experts en sécurité informatique y voient une source de revenu inépuisable. Parmi les objets connectés, plusieurs sont sans surveillance et sont ciblés par les cybercriminelles. Parmi ces objets connectés, l’on peut enregistrer ceux qui ont un accès à distance ancien. Le concept est simple, cet accès est facile à pirater pour les hackers mais aussi facile à réparer avec une configuration simple pour les experts informatiques. Pourtant, il y a lieu de constater que les fabricants des objets connectés avec un accès ancien ne se soucient pas de cette simplicité. Ces objets sont comme des pots de miel qui attirent les cybercriminelles. Durant un test en janvier 2016, cinq familles de malwares nouvellement créées ont été recensés. Pour nettoyer un objet affecté, il suffit de mettre en route une technique de monétisation par le biais de nouveaux points d’accès.

Un accroissement du nombre d’objet connectés d’ici 2020

D’ici 2020, le marché devra s’attendre à accueillir environ 20 milliards d’objets connectés. D’après une étude effectuée durant l’année 2015, on a constaté une certaine la nuance entre entreprise de sécurité informatique et une organisation de maintenance informatique. Aussi, plus de la moitié de ces objets connectés attendus est largement dépourvue d’une protection basique avec un système de verrouillage suffisamment puissant. Le marché est alors encore avantageux. Plusieurs organisations de maintenance informatique se proposent d’ores et déjà à aider les start-up dans le renforcement de la sécurité des objets connectés. En outre, le marché dans la conception d’objets connectés spécifiques reste encore ouvert à tous.

Maintenance informatique et environnement Cloud hybride, un partenariat de qualité

Apport positifs des environnements hybrides

Un environnement hybride peut profiter grandement à la maintenance informatique d’une entreprise. Cet espace de stockage permet de collecter et d’entreposer des informations classées confidentielles dans un environnement sécuritaire sur le site. En outre, les infrastructures hybrides sont économiques, ils permettent une réduction considérable de coûts. Cela dit, en déployant un environnement hybride, une entreprise fait 17% d’économie sur le budget informatique. En outre, l’évolution, le déploiement et la maintenance ne sont plus sujets à discussion, même pour une construction dans le Cloud.

Un service informatique performant pour un bon environnement Cloud hybride

Pour pouvoir accueillir convenablement cet environnement, le service de maintenance informatique devra cependant avoir un excellent niveau de performance et de gestion. Aussi, l’équipe devra surveiller activement l’infrastructure en commençant par le serveur et les applications, jusqu’aux réseaux sans fil. A cela, il est important d’établir un schéma intelligent pour surveiller facilement le trafic. Dans cette optique, l’automatisation de la collecte de journaux permet au service informatique de mieux analyser et identifier les données non autorisées pour les écarter au plus vite. Tout en menant des tests sur le réseau, l’équipe informatique sera en mesure d’analyser l’enregistrement de flux. De cette manière, elle pourra déterminer quelle application consomme le plus de bande passante. Cela peut contribuer à réduire les dépenses de l’entreprise. L’objectif du test serait aussi d’évaluer la capacité de l’entreprise à gérer les incidents liés à la sécurité de ses données.

Infogérance à Paris : le Cloud gagne du terrain

L’émergence de l’infogérance Cloud dans les entreprises

Depuis l’émergence du Cloud computer, les contrats d’externalisation d’infogérance à Paris ne cessent d’augmenter. D’ailleurs, dans toute la France, le nombre de contrats a doublé en 2014 avec un taux d’accroissement de 75%. Malgré la crise qui touche tous les secteurs économiques, le domaine informatique reste solide et tient debout grâce à cette avancée. D’après les pronostics, cette fragmentation est bonne pour perdurer. Aussi, il est lieu de pouvoir affirmer que le degré de contrôle des grandes entreprises du Cloud est assez élevé. Cette évolution d’état d’esprit du département des SI peut s’expliquer entre autres par une réduction considérable des coûts liés à l’infrastructure ou des fournitures.

La sauvegarde de données dans le Cloud en quelques chiffres

Le stockage dans le Cloud continue sa progression au sein des grandes entreprises. Une augmentation de volume est remarquée, même en externalisation en infogérance Paris et touche progressivement les grandes villes de l’hexagone. Le stockage virtualisé et le Cloud connaissent un essor considérable en gagnant 8 points soit 25%, entre l’année 2013 et 2014. Ainsi le budget destiné au stockage de données dans les entreprises connaît également un accroissement. Pour une organisation de plus de 500 employés, 53% de hausse est constatée pour l’année 2015, contre 39% pour une entreprise de 100 à 500 employés. Toutefois, la question quant à la souveraineté des données qui sont stockées dans le Cloud laisse certains perplexes. Face à ce débat, le pouvoir public français lance le « Cloud national ». Ce programme est encore en cours d’exécution.

Infogérance en Ile de France : métier prometteur dans toute la France

Secteur numérique, évolution du métier, rémunération intéressante

Les découvertes dans le secteur numérique ne cessent d’émerger sur le marché. Pour suivre cet essor, il est nécessaire de savoir recruter ou de former les bonnes personnes. En matière d’infogérance Ile-de-France par exemple, les demandes de maitrise de plusieurs langages de programmation sont nécessaires. En effet, la maitrise d’un langage de programmation spécifique impacterait sur le salaire. Scala qui se place dans la programmation la mieux payée, avec 53 473 euros mensuels soit 50% du salaire moyen dans le monde numérique. Viennent ensuite Matlab et Python pour une rémunération respective de 41 428 euros et 42 476 euros. Les plus recherchés sont, sans surprise, Java, PHP et SQL, mais ne sont pas les mieux payés.

30% des offres en Ile-de-France

L’Ile-de-France se classe en première place dans la liste des régions de France qui observe le plus d’offre dans le secteur numérique. Comme l’infogérance en Ile-de-France est en plein essor, ces statistiques ne sont pas une surprise. Selon cette enquête, près d’une offre sur trois se trouve dans la région francilienne pour 2016. Cela représente 30% de l’offre nationale, ce qui permet à cette région de tirer le salaire moyen national à elle seule. On rencontre 30 361 offres dans la capitale soit 29% des offres nationales, situation qui est expliquée par la présence de 40% des établissements numériques. L’Ile-de-France est la seule région qui propose un salaire supérieur d’environ 10% par rapport au salaire moyen en CDI, soit 38 881 euros. Même si certaines organisations n’en proposent que 35 646 euros, cette rémunération dépasse toujours de 4% le salaire national moyen.